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Par adminfse dans communiqués FSE le 28 Août 2009 à 11:35publié le 09 août 2009
La FSE avait déjà pris position pour la libération et la fin des poursuites contre les syndicalistes kanaks, qui subissent depuis bien longtemps un véritable harcèlement répressif de la part de l'État français. Gérard Jodar, le président de l'USTKE, est emprisonné depuis fin juin, ce qui montre une volonté de décapiter le mouvement syndical kanak.
Les travailleurs kanaks et leurs organisations doivent faire face aux coups redoublés du capitalisme français, de son personnel politique et de son appareil répressif toujours plus arrogants. C'est avec raison qu'ils y répondent par la grève générale !
Les violents heurts actuels sont le résultat logique de cette situation. Comme d'accoutumée dans les milieux officiels, pour reprendre l'expression de Brecht, on parle beaucoup de la violence du fleuve lorsqu'il déborde, mais on ne dit rien de la violence des berges qui l'enserrent, c'est à dire celles de l'ordre capitaliste et colonial.
Par la répression, le gouvernement veut interdire aux exploités d'exprimer leurs revendications et leur colère face aux patrons, qui font payer à la majorité de la population la crise de leur système économique. En Kanakie comme en Guadeloupe, le pouvoir révèle sa nature impérialiste et coloniale.
La FSE exige la libération et l'arrêt des poursuites contre les militants kanaks. Elle apporte son soutien à leur mouvement et à leurs justes revendications. Elle appelle l'ensemble du mouvement syndical et politique ouvrier et démocratique à faire de même.
Pour la FSE, Alexandre Maupin, porte-parole chargé des questions internationales
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Par adminfse dans communiqués FSE le 20 Juillet 2009 à 23:18publié le 18 juillet 2009
Valérie Pécresse l'a annoncé : 33 universités vont rejoindre le 1er janvier prochain les 18 établissements déjà passées à l'autonomie le 1er janvier 2009. Près de
60% des universités seront donc passés, à cette date, sous le régime de l'autonomie budgétaire.
La FSE, à l'automne 2007 et cette année, a participé à lancer et a pleinement participé aux mouvements lors desquels les étudiants ont très largement exigé
l'abrogation de la loi Pécresse. La LRU constitue en effet un pas de plus vers la privatisation des Universités et leur fermeture aux enfants de la classe ouvrière.
La FSE continue à se battre pour une Université publique, gratuite ouverte à tous et à toutes. Par conséquent, nous nous opposons à la mise en place de la LRU, continuons de revendiquer son abrogation, tout comme nous exigeons le retour sur toutes les lois dans la lignée du processus de Bologne (comme le LMD).
Abrogation de la LRU !
Pour une fac critique et populaire !
Pour la FSE, le président porte parole, Thomas Miele.
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Par adminfse dans communiqués FSE le 8 Juillet 2009 à 02:09publié le 07 juillet 2009
La crise qui secoue l'Iran n'a pas éclaté comme un orage dans un ciel serein. Depuis plusieurs années déjà, les luttes ouvrières et populaires se développent en Iran : mouvements étudiants pour les libertés démocratiques, grèves à répétition dans l'industrie ou encore les transports publics à Téhéran, luttes des femmes contre l'apartheid sexuel imposé par le régime. Le premier mai de cette année, d'importantes manifestations ont été réprimé; des dizaines de personnes arrêtées.
Ces mouvements, et la situation interne et internationale de l'Iran, ont amené les classes dirigeantes iraniennes et le régime à se diviser et à s'affaiblir. L'épisode des élections présidentielles en est l'illustration. Moussavi et Ahmadinedjad représentent deux politiques différentes, deux conceptions différentes des relations de l'Iran avec les grandes puissances, mais leur objectif commun est de maintenir la République Islamique. Si Moussavi est souvent présenté dans les médias occidentaux comme un démocrate, nous n'oublions pas qu'il était premier ministre dans les années 80, lorsque la gauche, les syndicalistes et les communistes ont été liquidé physiquement.
La FSE dénonce l'hypocrisie du discours des puissances impérialistes au sujet de l'Iran, puissances impérialistes qui sont en grande partie responsables de la situation économique, sociale et politique du pays. Après avoir soutenus et mis en place tous les régimes anti-populaires du siècle dernier en Iran, ces dernières avaient favorisé les courants réactionnaires de l'islam politique pour contrer la gauche et le mouvement ouvrier lors de la révolution de 1979. C'est dans les valises de la France que Khomeiney avait débarqué en Iran pour canaliser, puis écraser, la révolte populaire.
La FSE dénonce vigoureusement la répression à l'œuvre en Iran. Dans le conflit en cours, la FSE ne soutient aucune fraction du régime. A l'inverse, la FSE se place du côté des classes travailleuses et populaires iraniennes, des femmes, des étudiants et des organisations syndicales et politiques qui luttent pour les libertés démocratiques, pour les droits sociaux les plus larges pour les travailleurs, les classes populaires, les femmes et les minorités en Iran, pour le renversement du régime en place, loin de toute ingérence impérialiste. Elle appelle à développer, sur la durée, toutes les initiatives de solidarité qui se placent dans cette optique.
Liberté pour tous les prisonniers politiques et syndicalistes en Iran, y compris ceux du Premier Mai!
Face au régime réactionnaire en Iran, solidarité avec les progressistes !
Pour la FSE, le porte-parole international, Alexandre Maupin.
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Par adminfse dans communiqués FSE le 4 Juillet 2009 à 10:41publié le 03 juillet 2009
Le verdict est tombé hier, 1er juillet 2009 : Alexandre et Tayeb, syndicalistes FSE ont été
relaxés. Ils avaient été arrêtés le 27 avril dernier, avec 3 autres étudiants, en marge d'une confrontation au sujet d'un vote à bulletin secret organisé par la présidence, jugé illégitime par les AG, sur le déblocage de l'université. Tous les témoignages concordaient pour prouver qu'ils ne se trouvaient pas sur le lieu
où les faits qui leur étaient reprochés se sont produits.
Si nous nous réjouissons de ce verdict, leur relaxe n'atténue pas la politique de répression
croissante à laquelle nous assistons quotidiennement et qui touche les militants de lutte, étudiants et
travailleurs. Il est inacceptable que, face à la légèreté du dossier de l'accusation, il ai fallu un procès pour innocenter nos camarades Alexandre et Tayeb. De la même façon, nous dénonçons l'attitude de la police qui n'a pas hésité à tirer sur les étudiants au flashball le 19 mars à Toulouse, touchant grièvement à l'oeil Joan, militant à l'AGET-FSE (FSE Toulouse) et, plus généralement, l'usage de gaz lacrymogènes et de matraques sur les manifestants de la part de la police.
Face à cela, la FSE continue à faire signer la pétition contre la répression(http://www.luttesetudiantes.com/phpPetitions/index.php?petition=2).
Une attaque contre un seul est une attaque contre tous !
Face à la répression, la solidarité est notre arme !
Pour la FSE, le porte parole Thomas Miele
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Par adminfse dans communiqués FSE le 3 Juillet 2009 à 14:17publié le 02 juillet 2009
Le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche vient d'annoncer l'augmentation
des droits d'inscription à l'Université :
•1,2% d'augmentation en Licence (soit 171 euros au lieu de 169 l'an dernier)
•2,2% d'augmentation en Master (soit 231 euros au lieu de 226 l'an dernier)
•2,2% d'augmentation en Doctorat (soit 350 euros au lieu de 342 l'an dernier)
A ces frais s'ajoutent la sécurité sociale étudiante et, dans un grand nombre d'universités, des
frais d'inscriptions illégaux pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines d'euros qui subsistent malgré les
promesses continuelles de suppression de la part de Valérie Pécresse depuis qu'elle a prit ses fonctions.
La FSE dénonce cette nouvelle augmentation qui ferme un peu plus les portes de l'Université aux
enfants de la classe ouvrière, dans la continuité des augmentations auxquelles nous assistons chaque
année. A cela, nous opposons une Université gratuite, ouverte à tous et à toutes et aux financements 100% publics.
Pour une université gratuite et populaire seule la lutte paie!
Pour la FSE, le président porte parole, Thomas Miele
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