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Par adminfse dans communiqués FSE le 2 Juin 2010 à 11:35
Fédération Syndicale Etudiante - Communiqué de presse du 31 mai 2010
L'assaut israélien contre le convoi humanitaire international qui tentait de briser l'embargoeffroyable qui frappe la population de Gaza est un acte criminel de l'État d'Israël qui doit être
condamné par l'ensemble du mouvement syndical.
Cet assaut rappelle une fois de plus au monde la situation de barbarie coloniale dans laquelle
est plongée les Palestiniens par l'État sioniste.
La Fédération Syndicale Étudiante appelle les étudiants à s'associer aux protestations
prévues dès ce soir contre ces nouveaux meurtres perpétrés par l'armée israélienne.
La Fédération Syndicale Étudiante, qui défend le droit des peuples à déterminer librement
leur destin, appelle au boycott de l'État d'Israël. Ce dernier ne pourrait continuer son œuvre
d'oppression sans le soutien économique, politique et militaire des principales puissances
impérialistes, dont la France. Le blocus contre Gaza doit être levé, les colonies démantelées. Bien
plus, tant que ne seront pas libérés les prisonniers politiques palestiniens, que les réfugiés n'auront
pas acquis le droit au retour, il faudra continuer, inlassablement, à se mobiliser en soutien des justes
revendications palestiniennes !
Le colonialisme a toujours été défait, partout. Il en sera de même en Palestine. Dans cette
lutte, nous soutenons les forces progressistes. Le jour viendra où sera arraché un État Palestinien uni
et laïque, qui assurera des droits égaux à tous et toutes dans un Moyen-Orient débarrassé de la
réaction et du colonialisme.
La Fédération Syndicale Étudiante
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Par adminfse dans communiqués FSE le 27 Mai 2010 à 11:47publié le 26 mai 2010
La nouvelle réforme des retraites que le gouvernement s'apprête à faire, est aussi un coup porté contre les étudiant-e-s qui seront les salarié-e-s de demain. Décider d'allonger le temps de cotisations, c'est pénaliser les jeunes qui entrent plus tard sur le marché du travail. Ils sont confrontés à la précarité puisqu'ils sont souvent astreints aux contrats précaires et aux stages non rémunérés qui sont par définition, sans cotisation. La plupart se demandent donc, s'ils toucheront une retraite un jour.
De plus, retarder l'âge de départ à la retraite est une grave attaque contre les travailleurs-ses qui exercent les travaux les plus pénibles et qui ont une espérance de vie bien inférieure à la moyenne: des chiffres de l'Insee qui date de 2005 montre que l'espérance de vie à l'âge de 35 ans des femmes cadres dépasse de 3 ans celle des ouvrières et un écart de 7 ans entre les hommes cadres et les ouvriers!
Ces contre-réformes vont condamner les futur-e-s retraité-e-s à la pauvreté voire à la misère. C'est en particulier vrai pour les plus précaires comme les femmes qui sont cantonnées aux emplois à temps partiels, ou à toutes celles et tous ceux qui sont au chômage ou seront frappés par les vagues de licenciements.
C'est pourquoi, il est important de dénoncer la propagande du gouvernement qui présente cette énième réforme des retraites comme une fatalité. Fatalité qui est justifiée par l'argument fallacieux selon lequel il n'y aurait pas assez d'actifs pour financer les pensions des retraité-e-s de plus en plus nombreux. Toutefois, une contre-offensive idéologique ne pourra suffire pour battre le gouvernement et
le patronat.
Même si c'est une étape importante pour mobiliser, on ne peut se contenter de réunions publiques. Il sera indispensable de travailler collectivement à l'élaboration d'une plateforme de revendications claires qui sera un point d'appui pour un véritable affrontement avec le gouvernement
pour un retour à 37,5 années maximum de cotisations sociales ainsi que la préservation du système de retraites par répartitions.
La FSE appelle à participer à la journée de grèves et de manifestations du 27 mai.
Cependant, elle ne peut rester sans lendemain. Elle doit être le point de départ d'une grève générale qui unisse lycéen-ne-s, étudiant-e-s et travailleurs-ses avec ou sans emploi, la seule à même de satisfaire nos revendications.
Arrêt et remboursement des exonérations des cotisations patronales !
Augmentation des salaires et allocations !
Refus de tout allongement du temps de travail !
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Par adminfse dans communiqués FSE le 18 Mai 2010 à 12:51Nous reproduisons ici un communiqué de soutien aux inculpé-e-s de la fac du Mirail :

signez donc la pétition
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Par adminfse dans communiqués FSE le 3 Mai 2010 à 13:18
Lorsque les étudiant-e-s se mobilisent pour leurs droits, les seules réponses qui leur sont
données par les administrations universitaires, par les CROUS ou par le gouvernement sont la police,
les matraques et les tribunaux.
Ainsi, à Grenoble, le CROUS a menacé de porter plainte contre la FSE suite à une action
menée par la section. A Caen, suite à une action « RU Gratuit », le CROUS a porté plainte contre X.
Dans la même ville, suite à une auto réduction dans un supermarché, 2 de nos camarades de la FSE ont
été arrêtés et 6 personnes ont été convoquées plus tard. A Toulouse, plusieurs militant-e-s de la FSE
passeront devant le tribunal le 24 juin, risquant amendes, interdiction de travailler dans l'éducation et le
social et impossibilité de se réinscrire à l'université, pour des motifs tels que « vol de gâteaux ». A Paris,
ce sont 6 militants syndicaux (2 de la FSE, 2 de SUD Étudiant et 2 de la CNT) qui ont été placés en
garde à vue pour avoir voulu défendre leurs droits syndicaux fondamentaux.
Il ne s'agit là que de quelques exemples de la répression anti-syndicale qui s'abat toujours
plus durement contre tous ceux et celles qui se battent pour une fac publique, gratuite, indépendante de
tout intérêt économique et ouverte aux enfants des classes populaires.
La Fédération Syndicale Étudiante dénonce ces tentatives d'intimidation. Nous ne nous
laisserons jamais réduire au silence par la répression, seule réaction du gouvernement face aux luttes
sociales menées par les lycéen-ne-s, les étudiant-e-s et les travailleurs-euses. Quelques soient les
tentatives de répression dont nous sommes victimes, nous n'abandonnerons jamais notre lutte contre la
privatisation de l'enseignement supérieur et de l'aide sociale étudiante.
Nous tenons également à rappeler notre soutien plein et entier à l'ensemble des militant-e-s victimes de
la répression et exigeons l'arrêt immédiat des poursuites contre nos camarades convoqué-e-s devant les
tribunaux.
Face à la répression, la solidarité est notre arme !
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