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Par adminfse dans communiqués FSE le 7 Octobre 2009 à 00:06publié le 06 octobre 2009
Le 7 octobre, à l'appel des directions syndicales, est organisée une journée d'action lors de laquelle auront lieu des manifestations ou des rassemblements selon les régions, sans appel à la grève.
Si la Fédération Syndicale Étudiante participera à cette journée, nous tenons à condamner fermement l'action des directions des centrales syndicales qui, de journées d'action en journées d'action, nous éloignent de la grève générale nécessaire à la victoire de nos luttes, comme le montrent les exemples guadeloupéens et martiniquais. Les travailleurs, de Goodyear, Continental, Molex, JLG... montrent tous les jours leur volonté d'en finir avec la politique menée depuis trop longtemps par leurs directions.
A l'heure où les luttes se développent dans de plus en plus de secteurs, les directions syndicales constituent un frein aux luttes et à leur auto-organisation au lieu d'être, comme elles le devraient, un outil à leur service, et cette nouvelle journée d'action le 7 octobre le montre une fois de plus.
Seule la lutte paie !
Étudiants-travailleurs, mêmes ennemis, même combat !
Pour la FSE, le président porte parole Thomas Miele.
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Par adminfse dans communiqués FSE le 4 Octobre 2009 à 15:24publié le 29 septembre 2009
Face à la crise capitaliste, de plus en plus nombreux sont les travailleurs qui sont contraints Ã
réagir contre la dégradation de leurs conditions de vie et la perte de leur emploi, face à un patronat
décidé à nous pousser tous vers la misère pour sauvegarder ses profits.
Dans ce contexte, et sur tous les continents, les équipes militantes syndicales de classe sont
dans la ligne de mire des états bourgeois et des entreprises. C'est le cas à l'usine Kraft Food en
Argentine, où les ouvriers ont dû se mobiliser durement pour obtenir que des mesures sanitaires
soient prises lors du pic de pandémie grippale qu'a connu ce pays.
La direction de l'usine de cette chaine alimentaire, numéro 2 mondiale, profite de ces
événements pour tenter de se débarrasser des militants syndicaux et des ouvriers combattifs, en
annonçant le licenciement de 160 travailleurs, incluant tous les salariés syndiqués de l'entreprise.
Pendant la période dite de "négociation obligatoire" fixée par le Ministère du Travail ce trust
américain a violé ouvertement ses obligations, car il n'a pas laissé travailler normalement les 160 licenciés,
dont le licenciement était légalement suspendu pendant cette période. Pourtant le gouvernement
n’est pas intervenu pour faire respecter cette obligation. Mais la police est ensuite venue violemment réprimer les ouvriers qui avaient repris la grève pour imposer la réintégration de leurs camarades.
La FSE tient à marquer sa solidarité avec cette lutte exemplaire menée par les militants lutte
de classe, comme elle l'avait fait avec les ouvriers de Continental en France. En Europe, en
Amérique du Sud comme partout autour du globe, c'est aux mêmes ennemis que nous faisons face,
notre lutte est la même !
La FSE invite à participer au rassemblement, appelé par la CALPA (coordination de soutien
aux luttes du peuple argentin), pour soutenir la grève des ouvriers de Kraft Food et pour exiger du gouvernement argentin qu'il fasse respecter les droits des travailleurs à se doter des délégués syndicaux de leur choix et à lutter pour leurs revendications légitimes, qui aura lieu devant l'ambassade d'Argentine le jeudi 1 octobre à 18h (à l'angle de la rue Cimarosa et de l'avenue Kleber, métro : Boissière, ligne 6).
Face aux licenciements et à la répression capitaliste, solidarité internationale !
Rassemblement de soutien aux grévistes réprimés de Kraft Food jeudi 1er octobre à 18h devant l'ambassade d'Argentine
Pour la FSE, Alexandre Maupin, Porte parole à l'international
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Par adminfse dans communiqués FSE le 18 Septembre 2009 à 18:30publié le 17 septembre 2009
Dans le prolongement de la mobilisation du printemps dernier dans les universités, le mouvement étudiant avait été fortement réprimé : à Paris, Lyon, Pau, etc. se sont enchaîné les arrestations arbitraires et les procès. à Toulouse, un militant de la Fédération Syndicale Étudiante a reçu un tir flashball dans l'œil. Et la répression n'a pas cessé durant les vacances.
Ainsi, cet été à Toulouse, plus d'une dizaine d'étudiant-e-s ont été convoqués au commissariat central car il leur est reproché des « vols de gâteaux » ( pour plus de 2000 euros !), des « tentatives de vol d'électroménagers » , des « porte cassée ». Ils risquent de fortes amendes.
A l'Université de Saint-Etienne, neuf étudiants sont passés en commission disciplinaire le 10 juillet. Ils devront attendre le 28 septembre pour connaître leur éventuelle sanction. Il leur est simplement reproché d'avoir participé au mouvement et aux piquets de grève sur leur Université, comme plusieurs centaines d'autres.
A Caen, une étudiante a écopé de 4 mois de prison avec sursis, accompagné d'une inscription sur son casier judiciaire qui lui empêche de passer des concours de la fonction publique. Pourtant, les témoignages des agents de police ne concordent pas.
Après l'affaire de l'élève du lycée Ravel de Paris, dont le principal a menacé de refuser l'inscription s'il ne n'engageait pas à cesser de militer sur l'établissement, il s'agit là de nouveaux exemples des représailles envers ceux qui se sont battus pour un enseignement public, gratuit, ouvert à tous et indépendant de tout intérêt privé.
La Fédération Syndicale Étudiante dénonce cette politique de répression généralisée envers lycéens et étudiants en lutte. Plus généralement, nous réaffirmons notre soutien inconditionnel à tous les militants de lutte, lycéens, étudiants ou salariés, victimes de la répression de la part de gouvernement, du patronat ou de leur complices.
D'ailleurs, la FSE mènera cette année, au sein d'un collectifs d'organisations syndicales et politiques, une campagne unitaire contre la répression généralisée du mouvement social.
Face à la répression, la solidarité est notre arme !
Pour la FSE, le président porte-parole, Thomas Miele
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Par adminfse dans communiqués FSE le 4 Septembre 2009 à 14:15publié le 01 septembre 2009
Lundi 17 août, Xavier Mathieu (secrétaire général de la CGT Continental clairoix) a
déclaré sur France Info : « La CGT, on les a pas vus. Les Thibault et compagnie, c'est juste bon
qu'à frayer avec le gouvernement, à calmer les bases. Ils servent juste qu'à ça, toute cette
racaille ». Cette déclaration est le reflet de la colère de nombreux militants ouvriers qui se
battent, depuis plusieurs mois, avec détermination contre les licenciements sans aucun soutien
des centrales syndicales.
La stratégie des centrales syndicales est clairement de collaborer avec le gouvernement
alors qu'il faudrait au contraire les affronter ! Que cela soit pour les sans papiers, pour la défense de l'éducation ou encore la lutte contre les licenciements.
La Fédération Syndicale Étudiante tient a apporter son soutien inconditionnel à la
CGT Continental Clairoix et particulièrement à Xavier Mathieu. La FSE, défendant l'unité
étudiants/travailleurs, continuera le travail interprofessionnel notamment avec les structures de base
de la CGT mais sans aucune complaisance avec leurs dirigeants nationaux qui ont définitivement
choisi le camps de la collaboration de classe.
Face à la collaboration, la lutte est notre force!
Pour la FSE, le président porte parole, Thomas Miele
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