Après le mouvement social de 2006 contre le loi sur l'égalité des chances (LEC), de
nombreux militants avaient été victimes de la répression. Ce fut par exemple le cas de quatre
étudiants qui ont reçu une peine de trois mois de prisons avec sursis et 5800 euros d'amende pour
avoir perturbé en juin 2006 un débat « Université-Emploi » à l'Université Aix-Marseille III.
Cependant, quatre ans après, suite à la plainte d'un agent de police, ils ont de nouveau été
condamnés à verser 4900 euros à ce dernier pour préjudice subi.
La Fédération Syndicale Étudiante dénonce ces nouvelles tentatives de répression à
l'encontre de tous ceux qui s'élèvent contre la loi des patrons et affirme son soutien à tous ceux et
toutes celles qui en sont victimes.
Face à la répression, la solidarité est notre arme !