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FSE ParisVII (page 2)
La FSE soutient les étudiants en grève de loyer à Lille
A Lille et à Villeneuve-d'Ascq, près de 700 étudiants résidant en cités-U ont lancé une grève
des loyers afin de protester contre l'insalubrité des logements sociaux étudiants et contre
l'augmentation constante des loyers.
La Fédération Syndicale Etudiante s'associe totalement à cette lutte des étudiants lillois et à
leurs revendications. En effet, sur 2,2 millions d'étudiants, seules 163 000 chambres sont mises à
disposition des étudiants par les CROUS, à peine assez pour loger un tiers des étudiants boursiers.
De plus, lorsque les CROUS rénovent les logements sociaux étudiants, cela s'accompagne
systématiquement de hausses de loyers d'environ 80 euros. Si le plan Anciaux prévoit la
construction de 50 000 logements, il s'agit d'une goutte d'eau par rapport aux besoins.
Ainsi, depuis la rentrée universitaire, la FSE mène une campagne, conjointement avec la
CGT CROUS et avec des militants de l'Unef (à Lille, notamment). exigeant la rénovation et la
construction de logements sociaux étudiants à hauteur des besoin, la baisse des loyers dans le privé
comme dans le public, l'égalité entre français et étrangers dans l'accession à ces mêmes logements,
la suppression des contrats de location précaire ou encore la réquisition des logements vides.
Le porte-parolat de la FSE
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Profession de foi
POUR UN SYNDICALISME
DE LUTTE !
Les élections étudiantes auront lieu les 10 et 11 mars prochains. Nous, la Fédération Syndicale Étudiante de l'Université Paris 7, nous présentons à ces élections pour obtenir les informations nécessaires à la défense des droits et des intérêts des étudiant-e-s et donc, entre autre, pour freiner la privatisation de l'université que la LRU ne fait qu'accentuer.
Nos élu-e-s pourront mettre en avant des questions qui ne sont pas traitées avec l'importance qu'elles méritent. Par exemple la question de la précarité des étudiant-e-s ou la question des étudiant-e-s sans papiers. De plus, nous ferons remonter au sein des conseils les revendications étudiantes, et combattrons les projets que nous jugeons néfastes au plus grand nombre.
Ainsi le mois de janvier dernier, l'université s'est vantée du recrutement d'un professeur ayant obtenu un Nobel. Pour un Nobel recruté, combien de postes supprimés dans l'enseignement et l'administration (ou non remplacés dans d'autres UFR)?
Nous estimons que le savoir doit tout simplement profiter à tout le monde, sans remettre en cause une des spécificités de Paris 7 : sa pluridisciplinarité.
Par ailleurs, les offensives racistes du gouvernement ne s'arrêtent malheureusement pas aux frontières de l'Université. En effet, pour bon nombre d'étudiant-e-s étranger-e-s, venir chez nous est un véritable parcours du combattant. Des formalités administratives à n'en plus finir en passant par une remise en cause chaque année par la préfecture de leur présence en France, tel est le stress quotidien d'un étudiant étranger ou sans-papier. L'université doit être ouverte à toutes et à tous, sans condition (nul besoin de justifier de sa nationalité pour s'inscrire à l'université) et ne doit pas participer à la chasse aux sans-papiers. D'une façon générale, la FSE est pour la régularisation de tous et toutes les sans-papiers et soutient leurs luttes.
POUR UNE UNIVERSITÉ PUBLIQUE, GRATUITE, LAIQUE, CRITIQUE ET POPULAIRE
Les questions sociales sont aussi au centre de nos préoccupations. Le nombre d'étudiant-e-s précaires ne cesse d'augmenter. Nous sommes pour l'augmentation des bourses en nombre et en valeur. Plus localement, l'infirmerie de l'université se trouve à 45 minutes du campus PRG, les restaurants universitaires sont toujours aussi petits pour une fac de 23000 étudiants, l'accès est de plus en plus limité au Script, juste pour permettre à la fac d'effectuer des économies: ce n'est pas normal !
QUI SOMMES NOUS?
La FSE est une fédération de syndicats étudiants de lutte. Elle est donc composée de militant-e-s qui se sont uni-e-s pour défendre une Université populaire, gratuite et critique, ainsi que les intérêts des étudiant-e-s, notamment ceux des plus démuni-e-s. Nous combattons les attaques de l'État contre l'Université, nous combattons ses réformes nuisibles ainsi que leurs conséquences, la précarité qu'elles engendrent et la capitalisation du service public qu'elles mettent en place.
Concrètement, cela se traduit par un travail militant qui consiste à porter assistance aux étudiant-e-s de diverses manières, comme apporter des solutions aux problèmes d'inscriptions, aux problèmes d'examens, aux problèmes de bourses et de logements, ou encore aux ennuis avec l'administration ou avec la préfecture pour les étudiant-e-s étranger-e-s.
Notre présence consiste également en une participation aux mouvements étudiants, où nous défendons l'auto-organisation des luttes et la convergence des différents secteurs en lutte. En effet, seul un réel rapport de force permet de faire plier un gouvernement, quel qu'il soit, bien déterminé à détruire nos Universités au nom du profit.
La FSE s'oppose à la cogestion : la présence aux conseils de l'université n'est pas suffisante pour changer les choses en profondeur, elle permet juste d'obtenir les informations nécessaires aux luttes.
La FSE refuse toutes les discriminations, telles que le sexisme, l'homophobie, le racisme, et les combats partout où cela est possible.
Voter FSE apportera un soutien matériel au syndicalisme de lutte dont nous sommes les seuls représentants sur Paris 7 et nous per-mettra de contribuer à la mobilisation et d'informer les étudiant-e-s.
Nous contacter : http://fsep7.eklablog.net/
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Réappropriation des logements vides !
publié le 22 février 2010
Selon l'INSEE, en 2009, la France compte 2,01 millions de logements vides (6% du parc immobilier) auxquels nous pouvons ajouter 3 millions de logements secondaires ou occasionnels.
Depuis quelques années se développe un nombre important de réquisitions de logements vides appelé squats. Ces réquisitions consistent à occuper des lieux vides, appartenant en général à des grand-e-s propriétaires (privé ou public). En effet, seul-e-s des grand-e-s propriétaires, fonciers ou immobiliers, peuvent se permettre de laisser à l'abandon des habitations, qui participent à la montée des loyers (par spéculation).
Ce genre d'initiative n'est pas nouveau et tend à s'amplifier. En effet, de plus en plus de groupes se constituent pour pallier au manque de logements accessibles pour les plus précaires et pour se réapproprier les espaces vides.
D'autres offensives sont possibles face à cette précarisation, l'organisation collective permet d'être plus efficace, avec par exemple le refus massif du paiement des loyers comme moyen de faire entendre nos revendications comme c'est déjà le cas à Lille, par exemple.
La FSE soutient ces initiatives et incite tous les privé-e-s d'emplois, étudiant-e-s, travailleurs, travailleuses, précaires... à soutenir et à participer à ce genre d'initiatives qui constituent de véritables offensives contre la précarisation et la destruction de nos conditions de vie.
Pour la construction et la réquisition de logements sociaux à hauteur des besoins !
Organisons nous collectivement ! Seule la lutte paie !
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La FSE solidaire de l'AGEC (Créteil) !
Mercredi 10 février, à Créteil, des membres du bureau national de l'UNEF auraient agressé des
militants de l'AGEC (le syndicat étudiant de lutte de l'université) lors de la campagne électorale.
Nos camarades ont porté plainte.
Ces faits, s'ils sont avérés, ne nous étonnent pas. Régulièrement, les militants de l'UNEF sont
accusés de faire usage de la violence contre les syndicalistes de lutte ; l'UNEF semble en effet
incapable de supporter le débat et la présence de syndicats de lutte qui contestent son monopole sur
certaines universités, son implication dans la cogestion et ses méthodes anti-démocratiques.
La Fédération syndicale étudiante apporte son soutien sans réserve à l'Association générale
des étudiant-e-s de Créteil.
Ci joint, son communiqué qui détail les faits.
Le porte-parolat de la FSE
L'UNEF dans l'engrenage de la violence : nouvelle agression à
l'université Paris 12
Voir notre précédent communiqué, où nous décrivions l'agression de trois de nos militants par un
groupe de militants de l'UNEF, dont deux dirigeants nationaux :
http://agec.over-blog.com/article-elections-universitaires-a-paris-12-creteil-upec-des-etudiants-
molestes-par-l-unef-44697993.html
Jeudi 11 février, lors des élections étudiantes aux conseils centraux de l'UPEC (ex-université Paris
12 Créteil Val-de-marne), vers 7 h 45, une trentaine de militants de l'UNEF ont pris à parti huit
militants de l'AGEC – l'Association Générale des Étudiants de Créteil – présents au Centre
Multidisciplinaire de Créteil (CMC). Après avoir vu ce groupe agressif arracher et détruire leur
banderole, deux de nos militants ont été frappés par M. Sébastien MAURICE, trésorier national de
l'UNEF, qui a été interpellé par la police pour être emmené au commissariat de Créteil. Nos
militants ont réussi à garder leur sang froid devant les coups et les provocations de l'UNEF, qui ont,
une deuxième fois, entaché cette journée d'élections.
Ces agressions inadmissibles de militants syndicaux par des membres de la direction nationale
de l'UNEF ne sont pas tolérables. Leur répétition n'est pas un hasard : il s'agit vraisemblablement de
la stratégie adoptée par les dirigeants du syndicat étudiant majoritaire. Nos militants frappés ont
porté plainte contre M. Sébastien MAURICE pour violences aggravées. L'AGEC dénonce ces
méthodes scandaleuses et insupportables qui auraient davantage leurs places dans les livres
d'histoire. Elle appelle toutes les organisations progressistes à les condamner et à les combattre. Ces
agissements ne peuvent être passés sous silence.
L'AGEC – Association Générale des Étudiants de Créteil
http://www.agec94.org
agec.contact@gmail.com
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Soutien aux travailleurs de Phillips Dreux
Les travailleurs de l’usine de Phillips à Dreux ont appris samedi soir que la direction avait
décidé de fermer définitivement l’usine demain matin, lundi 15 février, en supprimant ainsi 212
emplois. Cette décision intervient alors que, suite à l’annonce le 22 octobre par les patrons du
groupe Phillips d’un plan de suppression de 6 000 emplois, les travailleurs de l’usine de Dreux
avaient entamé une lutte pour garder leur travail. Ils ont décidé alors, non seulement de se mettre en
grève, mais également d’occuper l’usine et d’assurer eux-même la production, mettant ainsi en
place une forme de contrôle ouvrier.
Si la lutte sous cette forme a cessée, les dirigeants de l’usine semblent craindre encore la
combativité des travailleurs, puisqu’elle a décidé brutalement de la fermeture de l’usine en leur
envoyant un courrier pour leur dire de ne pas venir travailler demain matin.
La Fédération Syndicale Etudiante dénonce ces pratiques et affirme son soutien plein et
entier à l'ensemble des travailleurs de l'usine Phillips à Dreux en lutte pour la sauvegarde de leurs
emplois. De plus, cette décision illégale (le plan social n'ayant pas été validé) est à l'image du
cynisme d'un patronat laissant les travailleurs seuls face à leur sort.
Contre à la répression patronale,
seule la lutte paie !
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