• Kanakie / Nouvelle-Calédonie : Stop à la répression coloniale et patronale!

    publié le 09 août 2009

    La FSE avait déjà pris position pour la libération et la fin des poursuites contre les syndicalistes kanaks, qui subissent depuis bien longtemps un véritable harcèlement répressif de la part de l'État français. Gérard Jodar, le président de l'USTKE, est emprisonné depuis fin juin, ce qui montre une volonté de décapiter le mouvement syndical kanak.

    Les travailleurs kanaks et leurs organisations doivent faire face aux coups redoublés du capitalisme français, de son personnel politique et de son appareil répressif toujours plus arrogants. C'est avec raison qu'ils y répondent par la grève générale ! 

    Les violents heurts actuels sont le résultat logique de cette situation. Comme d'accoutumée dans les milieux officiels, pour reprendre l'expression de Brecht, on parle beaucoup de la violence du fleuve lorsqu'il déborde, mais on ne dit rien de la violence des berges qui l'enserrent, c'est à dire celles de l'ordre capitaliste et colonial. 

    Par la répression, le gouvernement veut interdire aux exploités d'exprimer leurs revendications et leur colère face aux patrons, qui font payer à la majorité de la population la crise de leur système économique. En Kanakie comme en Guadeloupe, le pouvoir révèle sa nature impérialiste et coloniale.

    La FSE exige la libération et l'arrêt des poursuites contre les militants kanaks. Elle apporte son soutien à leur mouvement et à leurs justes revendications. Elle appelle l'ensemble du mouvement syndical et politique ouvrier et démocratique à faire de même.



    Pour la FSE, Alexandre Maupin, porte-parole chargé des questions internationales

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